J'ai toujours aimé jouer le rôle de contrarian,
voici ce que m'inspire cette crise à contre courant du sentiment dominant :
en 1989, Jacques Delors avait déjà averti que l'Europe allait mettre son nez dans els compte publics de la Grèce. A cette époque on estimait que chaque foyer fiscal grec recevait l'équivalent de 500 € par an de transfert de la part de l'Europe. On accusait le Président de l'époque (Papandréou le Père) de clientélisme. Au Pazok a succédé en 1989 NeaDemocratia, qui a prolongé la gabegie avec le même enthousiasme ...
En 2004, tous les spécialistes se sont demandé comment la GRèce avait réussi à financer les jeux olympiques ...
Comment dans ce jeu de dupes, peut-on aujourd'hui pousser des cris d'orfraie et vouer aux gémonies les agences de rating ?
si ces agences et les marchés financiers ne s'étaient pas affolés, combien de temps la situation aurait-elle encore duré ?
je n'éprouve pas beaucoup de respect pour les spéculateurs et autres irresponsables "capteurs de bonus" dont l'utilité économique est sans aucun rapport avec les revenus auxquels ils prétendent, mais que veut-on :
des agences de rating nationalisées, par exemple une par Etat, et donc une pour la Grèce ?
interdire la notation des Etats par ces agences privées ?
interdire les spéculateurs et par la même les crises financières ?
il y a quelques siècles un tribunal du sud de la France avait excommunnié les insectes parasites qui détruisaient les récoltes ..
redoutable !

et autres irresponsables "capteurs de bonus" dont l'utilité économique est sans aucun rapport avec les revenus auxquels ils prétendent, mais que veut-on :
Rédigé par : lacoste uk | 20 octobre 2011 à 10:47
J'ai toujours aimé jouer le rôle de contrarian,
voici ce que m'inspire cette crise à contre courant du sentiment dominant :
en 1989, Jacques Delors avait déjà averti que l'Europe allait mettre son nez dans els compte publics de la Grèce. A cette époque on estimait que chaque foyer fiscal grec recevait l'équivalent de 500 € par an de transfert de la part de l'Europe. On accusait le Président de l'époque (Papandréou le Père) de clientélisme. Au Pazok a succédé en 1989 NeaDemocratia, qui a prolongé la gabegie avec le même enthousiasme ...
Rédigé par : swarovski uk | 09 janvier 2012 à 09:06
Comment dans ce jeu de dupes, peut-on aujourd'hui pousser des cris d'orfraie et vouer aux gémonies les agences de rating ?
si ces agences et les marchés financiers ne s'étaient pas affolés, combien de temps la situation aurait-elle encore duré ?
Rédigé par : lacoste uk | 09 janvier 2012 à 09:07
je n'éprouve pas beaucoup de respect pour les spéculateurs et autres irresponsables "capteurs de bonus" dont l'utilité économique est sans aucun rapport avec les revenus auxquels ils prétendent, mais que veut-on :
des agences de rating nationalisées, par exemple une par Etat, et donc une pour la Grèce ?
interdire la notation des Etats par ces agences privées ?
interdire les spéculateurs et par la même les crises financières ?
il y a quelques siècles un tribunal du sud de la France avait excommunnié les insectes parasites qui détruisaient les récoltes ..
Rédigé par : ray bans | 09 janvier 2012 à 09:09